I am using Windows over a virtual machine run by VirtualBox. For no clear reason and on some of my computers only, the virtual machine suddenly wouldn’t want to start and systematically made the computer crash.

Description of the issue:

Host: xUbuntu 16.04 LTS

Client: Windows 7

VirtualBox version: 5.0.40

It finally appears that using the last version of Oracle VirtualBox solved the issue (with no change in the client or the host):

  1. the first step consists in removing the old version of VirtualBox:
    sudo apt autoremove --purge virtualbox
    
  2. then, edit the file /etc/apt/sources.list and insert the following lines:
    deb http://download.virtualbox.org/virtualbox/debian xenial contrib
    
  3. finally, the new version of VirtualBox is installed with
    sudo apt update
    sudo apt install virtualbox-5.2
    

The virtual machine should work from scratch or with some minor tweaking on the configuration on the new VirtualBox.


After I used flashdisk-creator on Ubuntu 16.04 LTS to create a live USB with one of my flashdisk, it wouldn’t want to be formatted anymore. gparted kept on displaying the following message:

Warning: The driver descriptor says the physical block size is 2048 bytes, but Linux says it is 512 bytes.

and partition creation stopped with a failed status. After a few searches, I discovered that the problem was caused by a well-known bug of flashdisk-creator that had actually damaged the driver descriptor. The command dd was able to solve my issue:

sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdb bs=2048 count=32

where <code pointed to flashdisk. The option count=32 was used to limit the dd command execution to the first 32 sectors, otherwise, the command was much too long to run.


On xUbuntu 16.04 LTS, I was constantly having the following error message on startup:

Network service discovery disabled. Your current network has a .local domain, which is not 
recommended and incompatible with the Avahi network service discovery. The service has been disabled.

As my friend Stéphanie is very sensitive to error messages on her computer (and I am her sysadmin), I started searching where this issue came from, when she asked for help. It turned out to be linked to the start of avahi daemon, which is only useful for a very limited number of applications, mainly using the local network and almost all being developed by Apple. So the solution was pretty simple: I prevented avahi daemon to start by editing the file (admin mode) /etc/default/avahi-daemon and by changing the option

AVAHI_DAEMON_DETECT_LOCAL=0

Ce post décrit les différents étapes pour installer, configurer et utiliser git sous Mac OS X.

Étape 1 : Installation de git

L’installation de git peut être effectuée en téléchargeant le package compilé à ce lien. Un double clic sur le fichier téléchargé devrait permettre l’installation complète de git (non testé).

A priori, cette étape suffit, néanmoins, pour des facilités d’utilisation (particulièrement si vous êtes allergique à la ligne de commande), vous aurez peut-être envie d’installer également une interface graphique git (git est normalement installé avec une interface graphique minimale mais très utile, gitk). La liste des clients graphiques git est disponible à ce lien. Pour ma part, je décrirai à la fin de ce tutoriel comment utiliser git avec RStudio (desktop) qui est fréquemment utilisé par les statisticiens.

Étape 2 : Configuration de git

La configuration de git consiste essentiellement à indiquer un nom d’utilisateur et un email pour identifier les messages de commit. Je choisis aussi généralement “nano” comme éditeur de messages par défaut (plus simple que VI). Pour cela, il suffit de taper dans un terminal :

git config --global user.name "Tuxette Chix"
git config --global user.email "tuxette@myserver.org"
git config --global core.editor nano

Étape 3 : Configurer son premier dépôt

Si le dépôt est accessible via une clé ssh (et non par login/mot de passe)

Il faut créer sa clé… Cette étape se fait en entrant les lignes de commandes suivantes dans un terminal :

ssh-keygen -t rsa

Vous pouvez utiliser l’emplacement par défaut proposé par le programme de génération ou bien en fournir un nouveau. Dans tous les cas, retenez bien le chemin indiqué pour retrouver votre clé. Généralement (non testé), la clé est enregistrée à ~/.ssh/id_rsa. Dans ce cas, cela signifie que deux fichiers ont été générés :

  • le fichier ~/.ssh/id_rsa qui est la clé privée et ne doit être en aucun cas copiée ou diffusée ;
  • le fichier ~/.ssh/id_rsa.pub qui est la clé publique et doit être fournie au gestionnaire du dépôt git pour configuration de votre accès.

Avant toute utilisation du dépôt, la clé ssh doit être activée par la ligne de commande :

ssh-add ~/.ssh/id_rsa

Normalement, cette commande est nécessaire à chaque nouveau démarrage de session ou de la machine (non testé).

Rapatrier le dépôt

Une fois les accès (login+mot de passe ou clé ssh) correctement configurés, on peut rapatrier (c’est-à-dire clôner) son premier dépôt. Le gestionnaire du dépôt vous fournit l’URL du dépôt et vous pouvez alors taper la ligne de commande :

git clone gitolite@gitserver.com:project.git project

(dans cet exemple, gitserver.com est le nom du serveur git qui utilise ici une configuration via gitolite et project.git est le nom du projet à clôner ; project est le nom du dossier local dans lequel vous voulez clôner le projet).

Étape 4 : Utiliser son dépôt

L’utilisation de base peut être effectuée via un terminal de manière très simple. Il suffit de se déplacer jusqu’à l’intérieur du dossier project. Pour visualiser ce qui se passe, la commande

gitk &

ouvrira le logiciel gitk et permettra de voir l’état des différentes versions de manière simple. L’utilisation comporte généralement 3 étapes :

  1. enregistrer localement les modifications effectuées sur les fichiers
    git commit -a
    

    Un message décrivant les modifications (généralement une courte ligne) est demandé.</li>

  2. rapatrier les versions envoyées sur le serveur par les autres utilisateurs
    git pull
    

    Si des conflits d’édition ont été repérés, git indique dans quel fichier ils se trouvent : il faut alors éditer ce fichier et identifier les balises permettant de montrer les différences entre versions. Une fois les conflits réglés, on peut alors valider la fusion par

    git commit -a
    
  3. envoyer la fusion des différentes versions sur le serveur
    git push
    

    (ou en cas de message d’erreur)

    git push origin master
    
  4. </ol>

    Étape 5 : Git et RStudio

    Pour gérer son projet git avec RStudio, il suffit de créer un nouveau projet RStudio correspondant au dossier project après l’avoir clôné. Une icône “Git” apparaît alors dans la barre d’outils qui donne accès à une interface graphique pour Git.

    </div>


scratch est un langage de programmation visuel conçu pour faire acquérir les bases de la programmation aux enfants et qui est orienté multimédia. Sur xUbuntu 16.04 LTS, le package scratch effectue l’installation de la version 1 de scratch. Pour la version 2, qui est très bien accompagnée des livres « scratch pour les kids » publiés aux édition Eyrolles :

scratch.png  scratch2.png

l’installation peut s’effectuer comme suit :

  1. scratch2 requiert l’installation d’Adobe Integrated Runtime (AIR) dont la version linux peut s’installer en téléchargeant le script disponible à ce lien (source : http://www.noobslab.com/2015/05/adobeair-is-now-available-for-ubuntu.html) et en l’utilisant avec les lignes de commande suivantes :
    sudo chmod +x adobe-air.sh
    sudo ./adobe-air.sh
    
  2. une fois Adobe AIR installé, scratch 2 peut-être installé en récupérant le fichier lié à « linux » sous le point 2 de la page à ce lien. L’exécution de Adobe AIR en mode super-utilisateur est requise pour l’utilisation de ce fichier :
    sudo Adobe\ AIR\ Application\ Installer
    

    Indiquer, dans la fenêtre qui s’ouvre, le fichier à installer qui est le fichier téléchargé sur le site de scratch indiqué ci-dessus.</li> </ol>

    scratch2 est disponible en français : une fois le logiciel lancé, cliquez sur l’icône icon-scratch.png pour choisir la langue de votre choix. Enfin, pour profiter pleinement des excellents livres décrits au-dessus, il est nécessaire de finalement télécharger les compléments du livre à ce lien (ils sont malheureusement un peu difficiles à trouver).

    </div>